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5 avr. 2010

SAKURA: le temps des cerises


Autant les mois de janvier, février et la première moitié du mois de mars auront été désagréables, physiquement, mentalement, autant le début de ce printemps semble prometteur. L'équilibre est revenu, le crabe semble dormir profondément, les douleurs se sont presque évaporées et l'humeur s'est stabilisée. Personne n'a vraiment d'explication, il faut prendre ça simplement comme ça vient, avec bonheur et pas trop de questions. Bien entendu, j'ai quelques bonnes raisons de croire que j'y suis pour quelque chose, tant pour la souffrance, bien sûr, que pour sa disparition. Je n'en dis pas plus. La réalité, c'est qu'il ne faut jamais se fier aux illusions de ce qu'on perçoit. On se croit à l'article de la mort, on pense ne plus pouvoir s'en tirer et d'un coup, tout bascule, on trouve au fond de soi des ressources, une volonté de se relever, de rire et prendre plaisir à tout, de réaliser encore des choses. Et il serait bien présomptueux dans une situation comme la mienne de faire quelque pari que ce soit sur l'avenir, l'apparente rémission, mais simplement d'en profiter au maximum, en jouir sans en tirer aucune conclusion. Ça se décline au présent uniquement.
Le printemps, la lumière, la chaleur sont les ingrédients indispensables pour un tel renouveau.


Pendant la guerre
le printemps continue
Cerisiers en fleurs