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8 oct. 2011


Chère Docteure Florescu, cher Docteur Blais,
Hier, j'ai vu votre intervention à Radio-Canada, Docteure FLorescu et
aujourd'hui, j'ai lu votre lettre dans la Presse, Docteur Blais, et je me
rends compte que fort heureusement, j'ai fait partie des privilégiés qui ont
pu bénéficier de ces traitements que le gouvernement a décidé de ne pas
rembourser. Il ferme donc d'une part la porte à la survie de certains
malades et je peux en témoigner (5 ans avec un cancer avancé du poumon) et à
l'avancée de la recherche dans ce domaine d'autre part.
Il est clair que je n'aurais pas survécu sans les différents traitements
dont j'ai pu bénéficier grâce à vous et toute votre équipe. Pour cela, je
vous remercie tous.
Mais je suis inquiet pour tous ces malades à venir qui, parce qu'ils
habitent au Québec et non pas une province où l'on offre ces médicaments et
où l'on privilégie la recherche, verront leur pronostic de vie s'amenuiser
dramatiquement.
Une question que l'on peut se poser, à la vue de la liste des médicaments
supprimés, veut-on punir les consommateurs de tabac, qui ont pourtant payé
le stade olympique?...J'espère que non.
Quant à moi, la seule "brique" que je puisse apporter à votre édifice,
serait de vous offrir le témoignage de mon vécu de cette maladie avec une
qualité de vie et un confort, grâce au combat de chacun d'entre vous pour
vos malades.

Merci encore, Catherine et Denis Caspar