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12 sept. 2012

encore la patience...

Difficile de comprendre que l’on va mourir
quand on est dans un corps qui est en grande partie en bonne santé, avec un esprit “presque" sain,
quand un médecin vous dit que vous avez une maladie qu’on ne pourra guérir.

Un peu plus tard, un autre vous dit qu’on va freiner la maladie.
Plus tard, après des années de traitements difficiles, on vous annonce qu’on n’a plus de ressource.
Il faut arrêter les traitements, laisser la nature faire les choses.
Vous acceptez, conscients.

Mais une fois accepté, l’interminable reprend ses droits.
On peut se préparer.
On peut être prêt.
Peut-on rester prêt?

Dans ce cheminement, L. M. ma psychologue, est devenue essentielle; sorte de sage-femme à l’envers.
Accepter la maladie grave, chronique, évolutive.
Accepter de ne plus rien faire.
Accepter de dépendre complètement des autres.
Apprendre à vivre cette attente.

(texte écrit par Denis au cours de sa maladie)